Caroline B.

Oxygène

Arlidge, M.J.

Les Escales Éditions

21,90
par (Libraire)
9 juin 2020

Nous retrouvons toujours la même enquêtrice Helen Grace meilleure de sa brigade qui, cette fois-ci, va être confrontée à un terrible dilemme. Elle connaît de près ou de loin toutes les victimes. Il reste à penser que le tueur joue avec ses nerfs. Helen doit-elle confesser à ses supérieurs hiérarchiques sa double vie avec toutes ses zones d’ombre ou doit-elle continuer à mentir pour ne pas qu’on lui retire cette enquête. Ce qui est sur, c’est qu’elle peut compter sur une amitié indéfectible de son adjointe, la fidèle Charlie. Par contre, ce n’est pas le cas de son autre coéquipière Sanderson qui rêve que d’une chose, lui prendre sa place.

Les romans de cet auteur sont toujours rondement menés, ne manquent pas de souffle avec un rythme toujours autant effréné.

A découvrir absolument.

Laurence C.

Born to run : né pour courir
par (Libraire)
9 juin 2020

"Pourquoi ai-je tout le temps mal aux pieds quand je cours ?"
Celui qui se pose cette question est Christopher McDougall, un journaliste de renom travaillant pour les plus grands magazines américains tels que Esquire, The New-York Times Magazine ou Men's Health. Il est aussi un coureur de longues distances.
Mais voilà, comme la plupart des coureurs, il se blesse régulièrement. Et quand ce ne sont pas les pieds, ce sont les genoux, ou bien les hanches, ...
Ce n'est pas faute d'avoir des chaussures compensées, un équipement de plus en plus sophistiqué. Non, décidément, on dirait bien que la course à pied n'est pas faite pour les Hommes.
Jusqu'à ce qu'il entende parler d'un peuple mystérieux qui vit caché au fond des Copper Canyons au Mexique : les Tarahumaras. Il se raconte que les membres de cette tribu (des plus jeunes aux plus âgés) sont capables de courir des distances incroyables (allant même jusqu'à 400 ou 500 kms) quasi d'une traite. Ils courraient pieds nus ou chaussés de sandales rudimentaires sur des terrains impraticables et ne s'alimenteraient presque que de maïs, de haricots et de graines de chia.
C'en est trop. Christopher McDougall doit aller vérifier en personne si ces êtres légendaires sont réels.

Ce livre est un de ceux qui m'ont le plus marqué ces dix dernières années. Récit d'aventures, essai ethnologique, manifeste écologique, traité de philosophie de vie, ode au sport dans ce qu'il a de plus noble et de plus pur.

Frédéric L.

Le magot / Fourniret et le gang des Postiches : mortelle rencontre
par (Libraire)
9 juin 2020

Bas les masques !

Début des années 1980, une bande de copains qui se sont connu gamins à Belleville défie les flics et le gouvernement : en 5 ans, ils braquent 27 agences bancaires, souvent en plein jour, on les appelle le gang des postiches, montant du butin, au bas mot, 30 millions d'euros. Ils flambent (voyages, fêtes et les cavales, ça coûte cher) et pourtant ils réussissent à mettre une partie de leurs pillages en sécurité. Attrapés, jugés, condamnés, libérés et floués.
C'est en lisant cette passionnante enquête de Patricia Tourancheau que vous découvrirez non seulement comment Michel Fourniret, prédateur sexuel, a réussi à mettre la main sur le magot des postiches et comment cette brillante journaliste a découvert le pot aux roses – ou plutôt la jardinière aux lingots.

Aude S.

Les Autodafeurs , Tome 1 : Mon frère est un gardien

Tome 1 : Mon frère est un gardien

Le Rouergue

14,00
par (Libraire)
9 juin 2020

Je vous présente aujourd'hui une trilogie hautement addictive: Les Autodafeurs de Marine Carteron aux éditions Le Rouergue (dès 12 ans)
A la mort de leur père, Auguste, Césarine et leur mère partent habiter chez les grand-parents, à la campagne. Auguste va découvrir l'histoire de sa famille et l'existence de la Confrérie à laquelle ses ancêtres et son père appartenaient. Leur mission: combattre les Autodafeurs, une autre confrérie puissante qui veut contrôler le monde en détruisant tous les livres qui représentent la mémoire universelle et le savoir et ainsi imposer sa dictature.
Auguste, ado de 15 ans aux préoccupations propres à son âge, va poursuivre le combat, aidé par ses deux meilleurs amis et sa petite soeur de 7 ans, Césarine.
L'histoire est racontée sous forme de journal en alternance par nos deux protagonistes.Gus est assez impulsif et très protecteur envers sa soeur, atteinte du syndrome d'asperger. Un personnage à part car bien que petite et asociale, elle est très intelligente et maline. Ses réflexions pertinentes et ses récits pleins d'humour révèlent toute la tendresse qu'elle éprouve pour son frère, même si elle le qualifie souvent d'idiot!
Gus va évoluer et prendre en maturité. Césarine va se rapprocher de Sarah, une petite trisomique.
Marine Carteron nous plonge dans une aventure trépidante et haletante où se mêlent secrets de famille, histoire, sociétés secrètes, manipulations informatiques tout en utilisant un langage facile et abordable. Elle nous parle de la différence et de l'autisme sans jamais tomber dans le larmoyant. Beaucoup d'humour, d'émotion et de tendresse envers nos héros, vous allez craquer!
Et puis quelle belle déclaration d'amour pour le Livre :
"Quel trésor représente le livre ! Et quelle indépendance il autorise ! Quel compagnon à l'heure de la solitude ! .. Quel éventail d'informations et quel prodigieux spectacle ! Le livre est un vase plein de savoir, un récipient imprégné de raffinement, une coupe remplie de sérieux et de plaisanterie ... Plus tu plonges dans la lecture d'un livre, plus ton plaisir augmente, plus ta nature s'affine, plus ta langue se délie, plus ton vocabulaire s'enrichit, plus ton âme est gagnée par l'enthousiasme, plus ton coeur est comblé. Le livre peut se lire partout. "

Sophie I.

Le garçon qui voulait devenir un être humain, roman
par (Libraire)
9 juin 2020

Il y a quelques mois, mes enfants avec leur maître de CM2 ont lu le livre de Jorn Riel « Le garçon qui voulait devenir un être humain ». Au début sceptique car je pensais qu’avec la complexité des noms et du vocabulaire ils n’allaient pas accrocher mais détrompez-vous ! Cet auteur né en 1931 part vivre au Groenland pendant 16 ans et se révèle pour ce livre un excellent conteur. Vers l’an mil, en Islande, Leiv jeune enfant de 12 ans, petite peste de la ferme veut venger son père assassiné par un certain Thorstein et décide de partir seul en catimini sur l’embarcation de ce dernier qui fût condamné à 3 ans de bannissement hors d’Islande. A travers son périple et ayant fait naufrage, il est recueilli par deux jeunes enfants inuit Narua et Apuluk qui vont lui apprendre leur langue et leur mode de vie. Ce roman est à la fois poétique, émouvant car ces 3 inséparables amis vont faire face, ensemble, à de très nombreuses épreuves. A travers ce conte, des valeurs comme l’amitié, l’amour, la tolérance, le partage sont omniprésentes. Ce roman très chaleureux, avec des chapitres courts, est apprécié par les jeunes et les moins jeunes.
Voici un de mes extraits préférés. « Les enfants n’avaient aucune notion du temps. Ils dormaient quand ils étaient fatigués, jouaient souvent dehors en pleine nuit, mangeaient quand ils avaient faim et travaillaient quand ils en avaient envie. C’est peut-être pour cette raison que les enfants inuit grandissaient et devenaient des Etres Humains joyeux et heureux de vivre ».

Laurence C.