Caroline B.

L'Art du jeu

Le Livre de Poche

8,10
par (Libraire)
13 juillet 2019

Les romans de campus américain, j'adore ça. Laura Kasischke m'avait embarqué avec "Les Revenants", Tom Wolfe avait fait de même avec son génial "Moi, Charlotte Simmons". J'étais paré. Mais quand j'ai vu ce roman titré "L'Art du jeu" d'un certain Chad Harbach traitant de base-ball universitaire sur sept cents pages, je me suis dit : "Euh, là faut peut-être pas pousser quand même. le base-ball, en plus, j'y connais rien. Bon, OK, leurs fringues sont classe. Mais quand même, ça va être chaud."

Grosse erreur... Parce que si vous avez le malheur d'attaquer, disons, juste le premier chapitre : ça y est, vous êtes mordu. Des premiers romans comme celui-ci sont extrêmement rares. L'auteur a mis dix ans à l'écrire. A le peaufiner. A le perfectionner. Et il y est arrivé. Car le résultat est tel qu'un néophyte va prendre autant de plaisir à le lire que quelqu'un qui connaît ce sport sur le bout des doigts.

Le génie de ce roman tient en ses personnages. Tous tournent autour d'Henry Skrimshander, un gamin de dix-sept ans tout maigrichon, qui ne paie pas de mine mais qui possède un don inné pour ce sport. Ce gamin, c'est Mike Schwartz, le capitaine de l'équipe de base-ball, qui va le repérer, le faire venir au Westish College et l'entraîner comme un forcené pendant trois ans pour le faire parvenir au plus haut niveau et devenir la star de l'équipe que les recruteurs professionnels viennent voir jouer. Henry n'a jamais fait une seule faute en un seul match. Depuis des années.. Et puis un jour, il va rater un lancer facile. Et la machine va commencer à se dérégler.
Les personnages sont tellement attachants que, lorsqu'on referme le livre, on se dit qu'ils vont sacrément nous manquer. Et que nous aussi, on rêverait d'aller voir jouer Henry Skrimshander, en traversant à grandes enjambées les pelouses surplombées d'arbres centenaires du Westish College.

Frédéric L.

Par-delà la pluie
par (Libraire)
13 juillet 2019

Des personnages tenaces, des vies bousculées par les choix que l'on fait, mais aussi par les choix collectifs et ceux de nos aïeux.
Ce roman noir nous touche dans ce qui nous fait "humain".
Un texte qui ne vous laissera pas indemne.

Nadège L.

Snap killer
16,95
par (Libraire)
13 juillet 2019

Une enquête sur un suicide et un meurtre dans un lycée menée tambour battant par la commissaire Di LAZIO et son équipe de choc.
Une enquête où il est question de harcèlement et de violence verbale sur les réseaux sociaux sous le couvert de l'anonymat et de l'impunité.
Un très, très bon polar.

Sophie I.

Long way down

Editions Milan

15,90
par (Libraire)
13 juillet 2019

Will veut se venger de la mort de son frère et part à la recherche du meurtrier.
Va-t-il aller au bout de sa quête de vengeance ?
Roman écrit tout en vers qui fait ressortir toute la violence et la puissance des mots mais aussi la poésie et l'émotion.
Un roman coup de poing !

Jason Reynolds est assurément un grand conteur.

Sophie I.

ENTRE DEUX MONDES
par (Libraire)
13 juillet 2019

Roman profond, émouvant, puissant dans cette jungle bestiale de Calais où l'auteur pour y avoir séjourné nous raconte dans le moindre détail la violence, la misère qui y règnent.
Personnages très attachants.
A découvrir absolument.

Laurence C.